Annonce

Réduire
Aucune annonce.

En lutte contre la co-dépendance

Réduire
X
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

    En lutte contre la co-dépendance

    Bonjour,

    Je reviens après de nombreux mois. J'ai mis en application ce que j'avais dit dans mon autre fil : m'occuper de moi.
    J'ai mis en place de vrais moments à moi, de vraies activités qui me permettaient de travailler le corps et l'esprit, de sortir de cette marmite de poison qui était à la maison.

    Mais... oui, il faut s'attendre à un mais.

    Lui cherche de plus en plus à s'accrocher à moi, même pour critiquer, partager sa vision négative de tout sauf de ce qu'il fait. Je lui consacre donc quelques moments, plus courts qu'avant mais tout d'un coup, il peut changer d'humeur et s'enfermer dans le silence plusieurs jours.

    Et là, si je reviens sur le site, c'est que par son attitude, je sens que je retombe dans la co-dépendance alors que j'avais réussi à m'en éloigner.
    Le début de l'année : il a essayé de gâcher les fêtes de fin d'année mais j'ai trouvé les ressources pour que nous n''en gardions pas un mauvais souvenir (surtout pour les enfants).

    Ensuite, depuis 2020, toute la semaine, il est clair qu'il passe le moins possible de temps à son travail. Il est toujours en train de rouler. Il vit même par procuration l'ouverture du magasin d'un ancien collègue. Il y passe le maximum de temps et il donne des conseils pour gérer. Son ancien collègue est quelqu'un qui a très peu confiance en lui, alors mon mari passe pour le sauveur ! Il peut rester assez tard avec ses gens vu que je sais que, de toute façon, il ne reste pas tard au travail en ce moment !

    Le choc, la semaine dernière, c'est d'avoir vu (sans fouiller, car je dois frôler sa voiture pour partir au travail) deux bouteilles d'alcool vides lancées au sol à l'arrière de sa voiture. J'ignore s'il a oublié de les cacher. Je ne comprends pas bien quand il les a bues, ni avec qui. Ni s'il a bu en conduisant, seul. Ni si c'est une habitude de boire avant de rentrer ou si c'est exceptionnel. Mais c'est quand même choquant, dans une voiture, en pleine semaine.

    Bref, ça a été un vrai choc pour moi car je vois bien que le week-end il n'attend que le moment de l'apéritif, mais je pensais qu'il se retenait en semaine et que c'est justement pour cela qu'il était si impatient le week-end.

    Je n'ai pas réussi à lui parler de ces deux bouteilles. J'ai peur qu'il se cache encore plus.

    L'autre problème, c'est que je le vois de plus en plus agité le week-end. Il peut exploser pour un rien et j'ai vraiment le sentiment qu'il prend l'alcool comme un anti-dépresseur.
    Pour finir, il y a ce week-end. Il n'a acheté qu'une bouteille de vin en courses (on avait tout le reste, mais bon).

    Voilà, alors comme je sens que je passe beaucoup plus de temps à penser à ce qu'il fait et à où il peut être, je reviens m'exprimer ici pour retrouver des mots calmes.

    P.S. : je tiens à dire que mon rendez-vous au CSAPA ne m'a pas beaucoup servi car on m'a surtout expliqué comment je devais être avec lui et je n'ai pas eu beaucoup d'écoute sur mes peines à moi. On m'a fait comprendre que c'était lui la victime de l'alcool et qu'il ne fallait pas l'accabler si je voulais que ça aille mieux. Ok, mais ensuite ?

    #2
    Bonsoir. Content d'avoir des nouvelles, même mitigées. Dommage, le CSAPA. Combien de RdV as-tu eus ? Et as-tu cherché du côté des associations de familles de buveurs, genre al-anon ? Ce serait la meilleure ressource, pour toi. Regarde les discussions ouvertes ici par cocsi par exemple (désolé, je ne suis passur l'ordi.).
    fred, pas d'avoine

    Commentaire


      #3
      Merci beaucoup pour la réponse.
      C’est vrai, j’avais oublié tout ça !
      Comme je ne pouvais le faire qu’à distance et que la responsable m’avait répondu qu’ils avaient des problèmes techniques pour faire les réunions en ligne, j’avais enlevé ça de ma mémoire.
      J’ai vraiment besoin d’en parler avec des gens qui vivent la même chose que moi. Ce n’est pas l’objectif d’Atoute, n’est-ce pas ?

      Commentaire


        #4
        Bonjour.

        Déjà en ligne, tu n'as pas dormi beaucoup... Disons que la page s'appelle "Arrêter l'alcool", donc il y a beaucoup plus de dépendants que de co-dépendants, c'est logique. Mais tu es évidemment la bienvenue pour parler, c'est un besoin indispensable à satisfaire pour ne pas t'enfermer.

        As-tu évoqué avec lui la possibilité que l'alcool soit devenu un problème ? C'est très délicat, mais comme il semble toujours dans un entre deux (il se cache mais pas complètement)...

        En tout cas, tant que lui ne sera pas sorti du déni ET arrivé au point de se décider à tenter quelque chose, il n'y a pas grand chose à faire, hélas.

        D'où l'intérêt qu'aurait un groupe de co-dépendants, étant précisément dans ta situation, alors que nous sommes majoritairement "de l'autre côté".

        Je ne sais plus si nous l'avions évoqué lors de ta première venue ici, mais si tu trouves un groupe ( regarde peut-être sur alcool info service), évite si possible les réunions mixtes (alcooliques + famille) ; la parole des uns et des autres y est forcément faussée, car retenue, les problématiques étant tout de même très différentes et souvent antagonistes.

        Courage, préserve-toi d'abord pour être solide, car quelle que soit la sortie de cette crise il va y avoir des moments difficiles et peut-être des choix douloureux à faire.

        fred, pas d'avoine

        Commentaire


          #5
          Coucou, cette fois va voir Al-non, Cocsi en a parlé elle vivait la même chose que toi, elle a toujours dit que ça l’avait beaucoup aidé, un alcoolique qui cache sa conso c’est le grand classique, bonne journée
          arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

          Commentaire


            #6
            Bonjour pour vos réponses !
            C’est gentil de t’inquiéter pour mon sommeil, mais je ne suis pas dans le même fuseau horaire alors pas de souci.
            Ok, je vais essayer de trouver ce groupe, Louvaji.
            Merci pour vos conseils !
            Là, il a son fameux ami qui vient faire son déplacement donc ça va être alcool festif de dégustateurs... Je pense que ça doit le soulager de ne pas avoir à trouver des combines tant que son alibi est là... (et inversement pour son « ami »)

            Commentaire


              #7
              Envoyé par enpl1doute Voir le message
              Merci beaucoup pour la réponse.
              C’est vrai, j’avais oublié tout ça !
              Comme je ne pouvais le faire qu’à distance et que la responsable m’avait répondu qu’ils avaient des problèmes techniques pour faire les réunions en ligne, j’avais enlevé ça de ma mémoire.
              J’ai vraiment besoin d’en parler avec des gens qui vivent la même chose que moi. Ce n’est pas l’objectif d’Atoute, n’est-ce pas ?
              Bonsoir,

              C'est super d'avoir mis des choses en place pour toi. Je t'encourage à poursuivre sur cette voie. C'est un premier pas important.
              Mais... Ben oui, je ne suis pas étonnée, nous vivons une situation difficile nous aussi tant qu'on n'a pas trouvé l'aide adéquate.
              Moi, c'est chez Al-anon que je l'ai trouvée, il y a bientôt 2 ans.
              Je suis restée dans la codépendance pendant un paquet d'années (25 ans ! ).
              Je pourrais regretter de ne pas y être allée plus tôt et maintenant, j'ai compris que je n'étais pas prête. J'y étais allée après qqs années de mariage, mais après 2 réunions, je m'étais dit que chez moi, ce n'était pas aussi grave, que ça s'arrangerait, que j'arriverais à le faire changer,... Non, on ne change personne d'autre que soi (et encore, c'est extrêmement difficile aussi et ça prend du temps).
              En te lisant, je me revois sur ce forum où j'appelais à l'aide de temps en temps et toujours, j'avais le sentiment de ne pas me sentir comprise, que ma situation était différente, etc. D'ailleurs, j'ai relu une discussion, que je t'ai envoyée en MP, et la relire m'a fait comprendre que je ne comprenais pas du tout les réponses qu'on m'apportait. J'étais vraiment dans un "sale trip ", je refusais d'accepter que j'étais (suis et resterai toujours) impuissante devant l'alcool. Cette idée, qui est la base de tout, m'était absolument insupportable. Je ne voulais pas l'entendre. Je pensais et souhaitais tout contrôler et ça, j'en ai pris conscience chez Al-anon, pas d'un coup, après plusieurs mois.
              Oui, nous sommes malades nous aussi : 2éme claque et refus de ma part et pourtant, quand on accepte que c'est le cas, ça commence à nous soulager et puis nous apaiser progressivement. Ce processus est douloureux au début tellement on est sûr d'avoir raison. D'ailleurs, il y a souvent des nouveaux venus au groupe où je vais qui ne restent pas, je ne juge pas et me dis que le temps n'est pas encore venu pour eux. Ils vont certainement, comme je l'ai fait, continuer à chercher toutes sortes de pistes,de comportements différents ( menacer, pleurer, s'apitoyer sur leur sort, se plier en 4 pour l'autre, voir des psy, des coaches, méditer, etc etc etc).
              Je ne sais pas depuis combien d'années tu es en couple, et forcément, l'amélioration prend du temps, mais si tu savais comme ça vaut la peine!
              Là-bas, tu te sentiras comprise et entendue dans ta souffrance. Là, au moins, tu pourras tout dire, déverser toute ta détresse et si tu persistes, je t'assure qu'il y a une lumière au bout du tunnel.
              Je n'y croyais plus et je suis heureuse maintenant, bien que je sois plus que jamais entourée d'alcool, mes enfants étant devenus adultes et l'un ayant une consommation problématique. Ils sont dans le déni et pour ce qui est de mon mari, je pense qu'il le restera. Je ne sais pas, les Al-anon diraient que j'anticipe, ce qui est déconseillé. Tu vois, j'ai encore tant de choses à apprendre sur moi.
              Ce qui impressionne les nouveaux est la sérénité du groupe. Moi-même, je m'étonne de me rappeler d'où je viens, de très loin...
              Je reste à ta disposition si tu veux.
              Souvenir
              https://youtu.be/XDIYOiQUi2s?list=RDUNUh3JZ7h7E

              Commentaire


                #8
                Merci pour vos réponses.
                Oui, je sais que vous avez raison.
                Je sais que je vais vous agacer à vouloir juste que ce soit fini et que l’on me fiche la paix avec des réunions, de la compréhension...
                Je me rends compte combien j’ai sacrifié ma vie à le comprendre : il m’a fait passer par toutes sortes de situations. J’ai mis tout ce que j’avais d’énergie à essayer de pardonner (violence, mensonges,...). Et là, je devrais encore prendre du temps pour le comprendre ? Il n’y a rien à comprendre : il vit sa vie comme ça. Les gens sont des objets et il ne voit pas qu’ils peuvent l’aider à vivre mieux. Il use les gens, les méprise. Et il va toujours plus mal.
                Alors, parler pour évacuer mon trop-plein, oui, mais je n’arriverai jamais à l’aider. Cette personne n’a pas de problème, il refuse d’admettre qu’il a un problème. Son problème, c’est les autres !

                Et voilà, encore une bouteille vide d’alcool fort à l’arrière de sa voiture. Pas même cachée ?
                Qu’attend-il de moi ? Que je vois ? Que je lui en parle ?
                Mais cela ne créera que des ennuis supplémentaires avec lui qui n’a pas de problèmes, plus de mensonges encore s’il voit que je sais.
                Oui, je vais en parler à un spécialiste, là, c’est certain. Psy, médecin, ou groupe. Je dois trouver, quitte à créer moi-même le groupe qui n’existe pas.
                Excusez-moi, mais là, c’est le ras-le-bol qui parle. Surtout qu’il veut s’engager dans de gros investissements. Je lui ai dit qu’auparavant, quand il faisait cela, il avait établi un dossier et tout était évalué. Là, il va droit devant, au gré du vent.
                Oui je lui parle. Mais il est de plus en plus sourd... et la violence n’est pas très loin.
                Bref, je ne vais pas écrire des kilomètres de texte mais là, j’ai besoin de le faire sortir car je ne rêve pas : c’est ma réalité, c’est mon quotidien. Et je perds l’estime de lui....... j’ai des alarmes allumées de partout pour ne pas le lâcher mais....

                Commentaire


                  #9
                  Merci pour vos réponses.
                  Oui, je sais que vous avez raison.
                  Je sais que je vais vous agacer à vouloir juste que ce soit fini

                  Tu ne nous agaces pas! Je sais que tout ce que tu souhaites c'est que cette situation s'arrête et c'est bien normal de vouloir arrêter de souffrir. C'est humain!



                  et que l’on me fiche la paix avec des réunions, de la compréhension...
                  Je me rends compte combien j’ai sacrifié ma vie à le comprendre : il m’a fait passer par toutes sortes de situations. J’ai mis tout ce que j’avais d’énergie à essayer de pardonner (violence, mensonges,...). Et là, je devrais encore prendre du temps pour le comprendre ? Il n’y a rien à comprendre : il vit sa vie comme ça. Les gens sont des objets et il ne voit pas qu’ils peuvent l’aider à vivre mieux. Il use les gens, les méprise. Et il va toujours plus mal.

                  Tu as raison, jamais tu ne pourras le comprendre. Jamais! Ça ne sert à rien de vouloir le chercher (sauf à perdre son temps et son énergie).
                  Par contre, je peux te dire qu'Al-anon m'aide à mieux me connaître et mieux me comprendre.




                  Alors, parler pour évacuer mon trop-plein, oui, mais je n’arriverai jamais à l’aider. Cette personne n’a pas de problème, il refuse d’admettre qu’il a un problème. Son problème, c’est les autres !

                  Encore une fois, tu as raison.
                  Nous avons 2 fois/an des réunions ouvertes, càd avec des AA et l'un des AA, abstinent de longue date dit que la meilleure façon d'aider un proche alcoolique est de ne pas l'aider.
                  Je ne te dis pas comme cette phrase m'a interpellée la première fois que je l'ai entendue et je ne suis pas la seule. On a eu l'occasion d'en reparler par la suite entre Al-anon, parce que forcément, ça nous remue beaucoup d'entendre ça, nous qui n'avons pas cessé de faire "tout" pour aider l'autre pendant des années... en vain, évidemment.
                  Nous, les proches, sommes les plus mal placés pour l'aider. C'est con, hein, mais c'est ainsi et il vaut mieux le savoir et intégrer l'idée, évidemment (petit à petit, comme je te l'ai écrit).
                  C'est uniquement toi que tu peux aider. C'est vers cette aide pour toi et envers toi que tu dois te diriger. Vas-y! Cherche-là (elle viendra pas toute seule).





                  Et voilà, encore une bouteille vide d’alcool fort à l’arrière de sa voiture. Pas même cachée ?
                  Qu’attend-il de moi ? Que je vois ? Que je lui en parle ?
                  Mais cela ne créera que des ennuis supplémentaires avec lui qui n’a pas de problèmes, plus de mensonges encore s’il voit que je sais.

                  Peut-être que c'est devenu difficile et pesant pour lui de se cacher, ou qu'il s'en fout que tu saches ou non?
                  Te poser ces questions t'aide-t-il? Est-ce que ça te ferait avancer de le savoir?




                  Oui, je vais en parler à un spécialiste, là, c’est certain. Psy, médecin, ou groupe. Je dois trouver, quitte à créer moi-même le groupe qui n’existe pas.
                  Excusez-moi, mais là, c’est le ras-le-bol qui parle. Surtout qu’il veut s’engager dans de gros investissements. Je lui ai dit qu’auparavant, quand il faisait cela, il avait établi un dossier et tout était évalué. Là, il va droit devant, au gré du vent.
                  Oui je lui parle. Mais il est de plus en plus sourd... et la violence n’est pas très loin.

                  Pour l'investissement et surtout la violence, là, protège-toi. N'essaie pas de le raisonner, ni de discuter si tu vois qu'il devient de plus en plus fermé et pourrait être violent.
                  Tu peux parler de tout ça dans un groupe, sans souci. C'est anonyme. Avec un psy ou un médecin aussi,mais dans un groupe, tu auras plusieurs réponses puisqu'il y a plusieurs personnes. Même si l'idée n'est pas de recevoir des conseils, tu y trouverais des réponses au fil du temps, tu y verras progressivement plus clair.




                  Bref, je ne vais pas écrire des kilomètres de texte mais là, j’ai besoin de le faire sortir car je ne rêve pas : c’est ma réalité, c’est mon quotidien. Et je perds l’estime de lui.......

                  Et peut-être aussi un peu l'estime de toi...



                  j’ai des alarmes allumées de partout pour ne pas le lâcher mais....

                  Faut p'tête bien lâcher, justement...

                  Compliqué, mais possible


                  Souvenir
                  https://youtu.be/XDIYOiQUi2s?list=RDUNUh3JZ7h7E

                  Commentaire


                    #10
                    Bonjour.
                    Voilà, la situation empire de week-end en week-end. Il n’a pas ouvert la bouche pendant deux jours. Je n’ai pas voulu jouer les gentilles animatrices pour mettre de l’ambiance alors on n’a rien dit. Pas même à table. Les enfants ne lui parlent pas et il n’échangent pas non plus avec eux.
                    Je suis fatiguée de le sentir mal avec nous. J’aimerais qu’il s’en aille ou qu’il s’explique. C’est lourd ! Un week-end devrait être plus plaisant qu’une semaine de travail. Chez moi, ce n’est pas le cas. Je redoute déjà le prochain !

                    Commentaire


                      #11
                      Ah si, j’avais oublié, il a ouvert la bouche à table pour rebondir sur ce que je disais à ma fille et lui mettre une casse dans la figure. C’est tout.

                      Commentaire


                        #12
                        Bonjour.

                        Donc il est désormais bien isolé dans sa bouteille... Je suis (j'étais) du mauvais côté pour te conseiller sur la conduite à tenir ; tenter la franchise, en douceur, du style "Je vois que tu as un soucis, un tracas, peut-être pourrions-nous en parler..." ??? SGDG, hélas

                        Courage.




                        fred, pas d'avoine

                        Commentaire


                          #13
                          Merci pour ta réponse.
                          SGDG ? Je ne comprends pas la signification et Google ne m’aide pas.
                          Je suis tentée d’aborder le sujet avec lui, sans les enfants, mais j’hésite, de peur de le faire rentrer encore plus dans sa coquille.
                          Et puis il y a ces bouteilles jetées dans sa voiture que je n’arrive toujours pas à m’expliquer.
                          Il avait déjà fait jeter des bouteilles à sa fille mais je ne les avais jamais eues sous les yeux, moi.
                          Là, je ne fouille pas. Ça fera donc quinze jours que j’ai vu cela pour la première fois. Je n’arrive pas à décoder s’il y a un message qu’il veut faire passer ou comme certains ont aussi dit : à quel point il s’en fiche ! Et dans ce cas-là, lui parler ne servirait absolument à rien ou alors à jouer les empêcheuses de tourner en rond.
                          Voilà, autre phase, autres questions.
                          J’ai du mal à continuer à vivre pour moi et les enfants mais lui, ne semble pas vouloir d’aide.

                          Commentaire


                            #14
                            Mais j’ai peur aussi que la rancoeur accumulée (vu ce qu’il nous a fait vivre en 2019 et maintenant) nous fasse franchir le point de non-retour.
                            Si son plaisir est dans l’alcool, je serai bien fade de lui proposer une sortie, une activité... et l’inviter au resto, je l’ai fait en juillet, il s’est empressé de commencer l’apéro et d’en demander un deuxième au serveur, sans parler, et le serveur était scotché. Ça ne reste pas un très bon souvenir car j’ai eu l’impression juste de lui donner l’excuse de boire un peu plus en semaine, c’est tout. On n’avait pas vraiment de sujet de discussion. Je ne peux pas parler de tout avec lui car soit ça l’ennuie, soit ça le stresse. Pffff, pas facile.

                            Commentaire


                              #15
                              Coucou, je crois que si tu n’es pas cache , si tu ne lui parles franchement, ça peut pas durer comme ça encore des années, tu t’imagines continuer comme ça combien de temps, avez vous parlez une fois de cette situation franchement sans rancoeur, à jeun bien sûr, bon courage
                              arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                              Commentaire

                              Unconfigured Ad Widget

                              Réduire
                              Chargement...
                              X