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En lutte contre la co-dépendance

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    #46
    Voilà !
    J’ai enfin trouvé des personnes qui me comprennent.
    Cela fait deux semaines que j’ai rejoint un centre qui accueille des accompagnants. Pour le moment, je parle avec des professionnels car il y a peu de personnes qui viennent.
    Je suis allée au groupe de parole mensuel, on était trois : un bénévole ancien dépendant qui suit des personnes encore dépendantes, et un membre de la famille, comme moi. L’infirmière qui animait le groupe était extra. Au début, je ne me sentais pas à ma place (surtout que la jeune médecin du centre m’avait dit de ne pas venir parce que je ne pouvais pas dire que mon conjoint était alcoolique.). Mais même sans parler, j’avais besoin d’entendre des témoignages. Et curieusement, ce sont eux qui m’ont questionnée !
    je retourne dans quinze jours pour participer à un plus grand groupe. On verra...
    En tout cas, cela fait énormément de bien de parler ! Et merci à vous aussi de m’avoir autant aidée !

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      #47
      Bonsoir.

      Excellentes nouvelles ! Bravo à toi et continue, surtout !

      fred, pas d'avoine

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        #48
        Coucou, ravie que tu es trouvée enfin l’aide dont tu avais absolument besoin​​​​​, que tu te fasses un peu, beaucoup à déculpabiliser, tres bonne soirée
        arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

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          #49
          Bonjour,

          C’est bien. C’est même très bien. La meilleure façon de te faire du bien et de vous faire du bien.
          Ne lâche pas cette piste.

          Kenavo

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            #50
            Merci Theemin. Je me rappelle tes interventions l’été dernier. Oui, je vais parler et le psy me dit de vivre normalement avec lui. Ça fait drôle de ne pas chercher à régler son problème. Je comprends que ça doit venir de lui. Je comprends aussi que si je lui dis quoi faire, il se repliera dans le déni et n’acceptera pas mon constat.
            Donc je parle au centre du CSAPA et eux me guident. C’est déjà très réconfortant d’être écoutée car il m’arrivait de croire que je le laissais en danger et que j’étais quelque part coupable de ne pas l’aider. Le psy m’a tout simplement dit « pour le moment, dans sa vision des choses, c’est vous qui avez un problème avec sa consommation, pas lui. Pour le moment, vous ne pourrez pas le lui faire comprendre. Il faut qu’il comprenne de lui-même. »
            Cela soulage vraiment !

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