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    #16
    Envoyé par RatonAvaleur Voir le message
    Je viens juste de donner ma carte son mon sevrage à la brutasse commence demain...
    Tu as des benzo pour prévenir le delirum tremens ?

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      #17
      Coucou, je ne sais pas si tu buvais beaucoup, il est toujours préférable de voir un médecin, on s'est jamais, on peut aller très mal surtout ça peut être dangereux, bonne journée
      arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

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        #18
        Oui j'ai du tranxène mais je pense pas risquer de DT mais j'en prends quand même un peu et puis même pour me calmer aussi

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          #19
          Vous savez quoi, hier j'ai cru avoir perdu mes clefs. Alors j'ai cherché partout, même à des endroits improbables. Dans une boîte j'ai trouvé un billet de 10€. J'ai résisté deux heures et puis j'ai craqué, je suis allé à l'épicerie m'acheter 3 bières extra fortes. Ensuite, ivre, j'ai appelé des potes, qui sont passés chez moi avec de l'alcool, et j'ai encore bu. Et quand il ne restait plus qu'un invité en fin de soirée, je lui ai demandé s'il ne lui restait pas de sous pour qu'on se reprenne une bouteille.

          Bref, j'ai craqué, et ça montre bien qu'une fois que j'ai commencé, je n'ai plus de limites. Je ne sais pas m'arrêter.

          Aujourd'hui par la force des choses, je n'ai rien bu, mais un pote est passé chez moi et je lui ai taxé de l'argent. Heureusement il n'avait pas de monnaie sur lui, sinon j'aurais bu.

          C'est vraiment trop vicelard cet alcool de merde, je me lève le matin en me torturant l'esprit en me disant "je ne bois pas je ne bois pas je ne bois pas" et quelques heures plus tard je ferais n'importe quoi pour avoir une dose dans le sang.

          Je ne sais même pas comment j'ai fait pour être abstinent pendant 3 semaines récemment.

          Bref lundi si tout se passe correctement, j'irai chez le médecin, ensuite je devrais avoir rdv chez un spécialiste pour un problème de santé, et quand ce sera réglé, si ça se règle, alors j'irai en désintox.

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            #20
            Bonjour.

            C'est un très mauvais moment à passer, lorsque l'on boit sans retenue, comme malgré soi. Quels que soient les moyens que tu mettes en place pour en sortir, il est important que tu trouves le declic.

            Ce qui m'a aidé, fin 2018, c'est de pouvoir en parler : pas comme d'un vice mais bien comme d'une maladie, d'une allergie... Si j'ai la grippe, c'est au lit d'abord il n'y a pas le choix puis attendre de guérir. Là c'est pareil, il n'y a pas trente-six manières : sevrage total, jusqu'à guérison.

            Courage, ça va remuer mais comme pour tout le monde, et si tu acceptes pleinement et sans réserve que tu peux te soigner, tu le feras ! Mais il n'y a pas de demi-mesure possible, c'est tout ou rien.

            fred, pas d'avoine

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              #21
              Coucou, j’ai rien dit mais perso même sans sous, si jamais j’avais envie de boire, je trouvais comme toi, faut aussi que tu te motives, pas de potes qui boivent pendant quelques temps, aujourd’hui je ne bois pas, bonne journée
              arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

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                #22
                Et voilà, même sans sou, un pote est passé avec de l'alcool et j'ai pas su dire non. Je vais devoir le mettre sur ma liste noire et m'imposer de ne même plus le fréquenter même pas un peu. J'ai pas bu aujourd'hui, mais j'ai eu envie toute la journée...

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                  #23
                  Bonsoir.

                  Pour l'envie, tous les moyens sont bons pour la tromper, surtout les premiers jours. N'oublie de bien boire, justement... Mais tu sais déjà tout ça. Le dur, c'est quelques jours seulement, ce sera vite passé. En attendant courage, camarade !!!

                  fred, pas d'avoine

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                    #24
                    Bonjour Raton,

                    J’ai trouvé ceci sur la toile. Je suis suivie par un psychologue psychanalyste, mais après avoir sondé les failles de mon passé, je commence clairement à percevoir qu’il me faudrait peut-être passer à l’action, comme le dit La Mouettre.
                    Fais en ce que tu veux.
                    Courage pour la lecture. Sortir de l'alcoolisme avec l'aide des thérapies cognitives et comportementales



                    VOIR AUSSI
                    Deux millions de personnes souffriraient d'une dépendance à l'alcool. Un phénomène d'autant plus inquiétant que l'excès de boisson est à l'origine de plus de 35 000 décès. Mais arrêter est une épreuve extrêmement difficile. La thérapie comportementale et cognitive propose une approche pouvant aider à trouver la voie de la sobriété. Tour d'horizon…

                    Sommaire
                    1. Thérapies cognitives et comportementales et alcoolisme : comment ça fonctionne ?
                    2. Commencer par évaluer sa dépendance
                    3. TCC et alcoolisme : évaluer sa motivation
                    4. Des outils pour gérer ses envies
                    5. Un suivi en plusieurs séances
                    6. Un groupe anti-rechutes

                    L'excès de boisson est un véritable problème de société. Ainsi, entre 1,5 et 2 millions de personnes seraient dépendantes à l'alcool en France et cette consommation est responsable de plus de 40 000 décès chaque année. Pour en sortir, une approche pluridisciplinaire est recommandée (suivi psychologique, traitement médicamenteux...). Les thérapies cognitives et comportementales représentent une approche intéressante. Thérapies cognitives et comportementales et alcoolisme : comment ça fonctionne ?


                    Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) reposent sur la croyance que les pensées affectent les émotions et cela entraîne un comportement. Boire est alors une façon de réagir aux situations difficiles, à de sombres pensées, de la mauvaise humeur ou des pressions extérieures.

                    Le but des TCC est d'apprendre au patient à identifier les situations à risques (celles où il aura envie de boire) et de les analyser. Il apprendra à les prévenir et à mettre en place des stratégies pour déconditionner cette envie.

                    Les TCC comportent plusieurs techniques :
                    • La prévention de la rechute, proposée par Allan Marlatt en 1985, qui est la plus utilisée en pratique ;
                    • L'acquisition des compétences sociales ;
                    • Les approches de renforcement communautaire.
                    Commencer par évaluer sa dépendance


                    Le traitement de l'addiction à l'alcool se rapproche des techniques employées dans le sevrage tabagique. Là encore, la motivation est en première ligne. Mais il faut pouvoir différencier un usage nocif d'une réelle dépendance. Pour cela différents questionnaires existent.

                    Citons notamment le "DETA" qui, schématiquement, va poser 4 questions :
                    • Avez-vous déjà ressenti le besoin de diminuer votre consommation ?
                    • Votre entourage vous a-t-il déjà fait une remarque sur votre consommation ?
                    • Avez-vous remarqué que vous buviez trop ?
                    • Avez-vous déjà eu besoin de prendre un verre le matin ?

                    Si vous avez deux réponses positives ou plus, vous avez peut-être un problème avec l'alcool. Play

                    TCC et alcoolisme : évaluer sa motivation


                    La motivation est bien entendue essentielle pour arrêter. Il faut évaluer à quel stade se situe la personne dans son rapport à l'alcool :
                    • Stade de précontemplation : "je n'ai pas de problème" ;
                    • Stade contemplation : "j'ai peut-être un problème" ;
                    • Stade de préparation à l'action : "je dois faire quelque chose" ;
                    • Stade d'action : "je prends rendez-vous pour une consultation" ;
                    • Stade de maintien : consolidation sur sevrage .

                    Il peut exister un stade supplémentaire, celui de la rechute. Dans ce cas, il s'agit de d'aider à la gestion de la "crise" pour limiter les dégâts. Des outils pour gérer ses envies


                    La thérapie cognitive et comportementale peut aider les personnes alcoolo-dépendantes à garder leur motivation intacte et résister aux tentations. Les différentes approches utilisées sont notamment :
                    • Amener un feed-back : il est très utile pour la personne de noter sa consommation afin de se rendre compte de sa prise de boisson réelle. En général, dès qu'elle commence à la noter, elle réduit d'emblée la quantité d'alcool ;
                    • Gérer l'ambivalence : il faut qu'elle puisse gérer son opposition entre l'envie d'arrêter et celle de continuer. Le thérapeute peut l'aider à mettre en perspective et l'amener à percevoir que les bénéfices sont plus importants en cas d'arrêt ;
                    • Augmenter son sentiment d'efficacité : la personne dépendante doit se rendre compte qu'elle peut changer.
                    Un suivi en plusieurs séances


                    De nombreuses structures proposent des thérapies cognitives et comportementales. L'hôpital Louis Mourier (Colombes) propose par exemple une prise en charge par la thérapie comportementale et cognitive en six séances, en abordant :
                    • La gestion de l'envie de boire et des situations à risque ;
                    • L'élaboration de stratégies pour résister ;
                    • La gestion de la colère et de l'irritabilité ;
                    • Et qui aide à mettre en place un plan d'urgence en cas de récidive.
                    Un groupe anti-rechutes


                    Lors du stade de maintien, il faut consolider l'abstinence et prévenir les rechutes. Des séances en groupe sont alors une aide précieuse. Selon les lieux et les personnes 6 à 12 séances sont proposées. Elles seront suivies d'évaluation pour mesurer l'effet sur l'anxiété, la déprime…

                    Discussions et jeux de rôle pour affronter certaines situations peuvent avoir lieu. Il peut aussi être définit des exercices à effectuer à l'extérieur…

                    Dans certains cas, des groupes sont organisés en parallèle, pour les familles et les conjoints. Car soutenir l'entourage, trop souvent négligé lors de la prise en charge, est un facteur primordial de réussite.

                    Ecrit par:

                    Louis Asana

                    Révision médicale : Dr Jesus Cardenas, Directeur médical de Doctissimo, 27 juin 2014

                    Mis à jour le 13 mars 2019


                    Prends soin de toi, Raton

                    Amicalement.

                    Dernière modification par Theemin, 18/02/2020, 09h22. Motif: J’en suis au stade 3 : stade de préparation à l’action

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                      #25
                      J'ai déjà fait plein de séances de TCC, je n'y ai pas trouvé d'intérêt...

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