Annonce

Réduire
Aucune annonce.

Les CMP et leurs erreurs de diagnostics

Réduire
X
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

    Les CMP et leurs erreurs de diagnostics

    Bonsoir,


    Je me demandais ce que vous pensiez des CMP.
    Pour ma part, je suis persuadée qu’ils sont à l’origine d’une foule d’erreurs de diagnostics.

    Quant à la faune existante, je m’abstiendrais à ce sujet. Et je ne parle pas des usagers de « soins »...

    #2
    Il est évident que des CMP sont source d'erreurs de diagnostics.
    L'une des raisons est que la plupart des psychiatres y travaillant en sont encore à la psychanalyse.
    La France est l'un des seuls pays qui utilise encore cette pseudo-science.
    N'oublions pas que le fondateur de la discipline a falsifié ses résultats.

    Cette pseudo-science a provoqué des catastrophes innombrables dans la vie de beaucoup de personnes (Probablement des millions).

    Article du docteur Christophe Chaperot (Psychiatre et psychanalyste) pour Médiapart publié le lundi 10 mai 2010 : https://blogs.mediapart.fr/edition/c...-michel-onfray

    Commentaire


      #3
      Merci pour votre réponse.
      Pour ma part, je ne pense pas que ce soit dû à ce que vous évoquez. Mais quand sont notés des termes que vous n’avez jamais prononcés ou sortis de leur contexte, il est évident que le diagnostic ne peut qu’être érroné.

      Commentaire


        #4
        Envoyé par Lilly77 Voir le message
        Merci pour votre réponse.
        Pour ma part, je ne pense pas que ce soit dû à ce que vous évoquez. Mais quand sont notés des termes que vous n’avez jamais prononcés ou sortis de leur contexte, il est évident que le diagnostic ne peut qu’être érroné.
        Il est évident que ça joue.
        Il y a pleins d'autres raisons qui font qu'ils peuvent émettre des diagnostics erronées et le pire est que la quasi-majorité des experts psychiatres auprès des tribunaux ont étaient liés aux CMP un moment ou un autre dans leurs carrières.

        Commentaire


          #5
          Bonjour,

          Oui, il y a à mon avis beaucoup trop d'erreurs de diagnostics et dans les deux sens (des personnes non malades qui sont diagnostiquées malades et d'autres qui le sont et qui donnent trop bien le change pour être diagnostiquées correctement notamment en début de maladie).
          J'ai pour ma part eu une très mauvaise expérience avec différents CMP pour mon fils. Le plus édifiant, la psychiatre qui a tout simplement interrompu du jour au lendemain le traitement antipsychotiques (!) et qui a posé un contre diagnostique en 40 minutes chrono (elle ne l'a vu qu'une fois et il avait tout juste 18 ans). Certes cela a fait plaisir à mon fils mais cela a eu des très graves répercussions pour lui et pour ses proches sur les cinq années qui ont suivi.
          Les autres CMP qui l'ont reçu, se sont toujours montré incapables de faire quoi que ce soit quand le traitement était mal adapté ou que la situation se détériorait et mettait sa vie en péril...

          Si vous n'êtes pas d'accord avec le diagnostic du CMP, vous pouvez demander une expertise dans les Centres Experts du réseau Fondamental. Les délais sont longs et j'ai cru comprendre qu'il y avait souvent une mésentente entre les CMP (qui ne leurrent pas grand monde) et les centres experts (qui sont vus comme déconnectés des réalités et des malades) mais ça peut valoir le coup. Il est possible d'être adressé par un médecin traitant.

          Bon courage,

          Commentaire


            #6
            Merci pour votre message. Je suis désolée pour ce qui est arrivée à votre fils. Pour ma part, je n’ai pas besoin d’un contre-diagnostic : je sais pertinemment que je ne suis pas psychotique. Les conclusions ont été basées sur trois phrases de ma part : une a été incomprise et les deux autres sont décontextualisées !

            J’ai écrit une lettre au directeur de ce centre qui m’a reçu fin Janvier pour me balancer ce qu’il pensait être des vérités. Je lui remettrai bientôt.
            Pourrait-il revenir sur son diagnostic ? Il avait l’air catégorique.

            Je sais plus que quiconque que je ne délire pas et n’ai jamais déliré en 38 ans. Je lui ai ri au nez.

            Le pire c’est qu’il a demandé aux infirmiers de ne plus me parler ! Aurait-il peu apprécié que je lui réponde devant témoins ? !

            Je suis sidérée. Et il en va de même quand des pseudos soignants prennent toutes sortes de raccourcis. J’ai toujours lutté contre ça, essayer d’aller au-delà des évidences.

            Je me suis énervée un jour outre mesure parce que ma psychiatre croyait une de ses collègues étant aller lui rapporter que je l’aurait insultée dans la rue ! Il se trouve que cette fameuse collègue est très certainement perverse narcissique. Et évidemment comme d’habitude, comme pour tout ce qui va à l’encontre de la vie, personne ne veut voir. J’ai forcément tort, je suis patiente. Et c’est là où ce terme prend tout son sens. Quand je détecte des dissonances chez quelqu’un j’argumente et les explications telles que « je le/la connais mieux que vous » sont très naïves à mon sens, surtout avec un PN ! J’ai une multitude de signaux m’ayant montrés que cette psychomot.... vue pendant six semaines en vase clos est une Perverse Narcissique ! Donc oui, je me suis emportée quand j’ai entendu de la part de ma psychiatre : « Nous on est avec elle » .( Elle parlait d’elle et de sa collègue infirmière.)Rien à voir avec une quelconque forme de délire paranoïaque ! Je ne vois donc pas pourquoi je devrais prendre un « traitement adapté » pour reprendre ses termes, un anti-psychotique ! Je rêve !

            Il est facile de « taper sur le patient », il a forcément tort ! Et c’est bien dommage que personne ne m’ait ÉCOUTÉ. Je trouve lamentable de la part de soient disant scientifiques de prendre autant de raccourcis, de ne pas se questionner et surtout ... de noter des propos erronés ou carrément mal compris !

            Encore merci pour votre message.
            Dernière modification par Lilly77, 01/05/2020, 16h12.

            Commentaire


              #7
              Envoyé par Lilly77 Voir le message
              Merci pour votre message. Je suis désolée pour ce qui est arrivée à votre fils. Pour ma part, je n’ai pas besoin d’un contre-diagnostic : je sais pertinemment que je ne suis pas psychotique. Les conclusions ont été basées sur trois phrases de ma part : une a été incomprise et les deux autres sont décontextualisées !

              J’ai écrit une lettre au directeur de ce centre qui m’a reçu fin Janvier pour me balancer ce qu’il pensait être des vérités. Je lui remettrai bientôt.
              Pourrait-il revenir sur son diagnostic ? Il avait l’air catégorique.

              Je sais plus que quiconque que je ne délire pas et n’ai jamais déliré en 38 ans. Je lui ai ri au nez.

              Le pire c’est qu’il a demandé aux infirmiers de ne plus me parler ! Aurait-il peu apprécié que je lui réponde devant témoins ? !

              Je suis sidérée. Et il en va de même quand des pseudos soignants prennent toutes sortes de raccourcis. J’ai toujours lutté contre ça, essayer d’aller au-delà des évidences.

              Je me suis énervée un jour outre mesure parce que ma psychiatre croyait une de ses collègues étant aller lui rapporter que je l’aurait insultée dans la rue ! Il se trouve que cette fameuse collègue est très certainement perverse narcissique. Et évidemment comme d’habitude, comme pour tout ce qui va à l’encontre de la vie, personne ne veut voir. J’ai forcément tort, je suis patiente. Et c’est là où ce terme prend tout son sens. Quand je détecte des dissonances chez quelqu’un j’argumente et les explications telles que « je le/la connais mieux que vous » sont très naïves à mon sens, surtout avec un PN ! J’ai une multitude de signaux m’ayant montrés que cette psychomot.... vue pendant six semaines en vase clos est une Perverse Narcissique ! Donc oui, je me suis emportée quand j’ai entendu de la part de ma psychiatre : « Nous on est avec elle » .( Elle parlait d’elle et de sa collègue infirmière.)Rien à voir avec une quelconque forme de délire paranoïaque ! Je ne vois donc pas pourquoi je devrais prendre un « traitement adapté » pour reprendre ses termes, un anti-psychotique ! Je rêve !

              Il est facile de « taper sur le patient », il a forcément tort ! Et c’est bien dommage que personne ne m’ait ÉCOUTÉ. Je trouve lamentable de la part de soient disant scientifiques de prendre autant de raccourcis, de ne pas se questionner et surtout ... de noter des propos erronés ou carrément mal compris !

              Encore merci pour votre message.
              Si tout s'est passé exactement comme tu l'a décris.
              C'est bel et bien inquiétant mais le problème est le fait que les psychiatres refusent d'admettre qu'ils peuvent se tromper pour la plupart et ils ont souvent des connaissances dépassées (Par exemple la plupart des psys en France et particulièrement dans les CMP en sont encore à la psychanalyse) et la plupart oublient l'existence de l'effet martha mitchell ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Martha_Mitchell ) et le complexe de Cassandre ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Cassandre ).
              Les psychiatres sont à ma connaissance les médecins qui refusent le plus d'admettre la possibilité qu'ils se soient trompés.

              On trouve des psychiatres qui n'utilisent pas les critères définis de manière académique pour faire les diagnostics tel ceux définis au DSM-5 ( https://fr.wikipedia.org/wiki/DSM-5 ) une chose que nous pouvons regretter malgré les défauts de ce genre de livre et le niveau de connaissance actuelle en psychiatrie.

              J'ai déjà vu le cas d'un psychiatre utilisant le DSM-IV-TR ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Manuel...-TR_(1994-2000) ) alors que le DSM-5 était déjà sortis. Il a dit à son patient lui reprochant de ne pas posséder le DSM-5 que le fait d'utiliser le DSM-IV-TR au lieu du DSM-5 ne change rien alors qu'il y a eu des changements majeurs entre les deux versions.

              Il existe des psychiatres pouvant donner des médicaments incompatibles entre-eux mais ce ne sont pas les seuls médecins concernés.

              De nombreux infirmiers en psychiatrie se prennent pour des experts et se permettent de faire des diagnostics alors que ce n'est pas de leurs niveaux puisque seul un psychiatre a les compétences pour faire des diagnostics.
              Il faut dire aussi qu'il y a de nombreuses personnes n'ayant jamais travaillé dans le milieu psychiatrique et ayant des connaissances basiques qui se permettent de faire des diagnostics comme ces individus qui regardent la télé et font un diagnostic d'une pathologie psychiatrique d'un individu qu'ils ont uniquement vu à la télévision.

              On oublie qu'il y a des symptôme visibles des troubles dit psychiques observable d'un point de vue biologique.
              Combien de psychiatres envoie leurs patients voir un neurologue pour affiner le diagnostic ?

              On oublie que ce que l'on appelle la psyché n'est qu'un concept inapproprié si on la désigne comme étant immatériel puisque c'est un ensemble de mécanisme biologique dont on ignore les interactions exactes.
              Par exemple on découvre à peine le lien entre le cerveau et l'intestin.
              Je pense que nous sommes un tout biologique qu'on ne connaît pas très bien.
              Par exemple un coup à la tête peut radicalement changer notre personnalité et ceci est pour moi une preuve que notre esprit qu'on appelle aussi psyché n'existe pas de manière immatériel.

              Il semblerait que le libre arbitre ne serait qu'une illusion selon certaines expériences scientifiques. Tapes dans Google ou un autre moteur de recherche "Illusion Libre Arbitre".
              L'espagnol "José Manuel Rodríguez Delgado" a inventé des implants cérébraux ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_Delgado ) et ceci nous démontre que la volonté peut être brisé si on a la technologie qu'il faut.
              Il y a beaucoup de théories du complot autour de ses travaux mais ceci est un autre sujet.

              Commentaire


                #8
                Merci pour ce long message Comment. J’avais déjà lu un article sur l’effet Martha Mitchell. C’est fort intéressant.

                Je note ce que vous avez dit concernant les gens se permettant de faire des diagnostics sauvages, basés sur les médias. C’est en effet très immature. Cela me fait penser à un collègue qui faisait ce genre de choses autour de lui : X est dépressif (c’est quelque chose de personnel la dépression - personne n’est dans notre tête), Y est ...
                Il voulait absolument que je sois anorexique parce que j’étais mince. J’avais le droit à des questions déplacées... Voilà ce que j’appelle ne pas aller au-delà des évidences.

                Si j’ai parlé de perversion narcissique c’est parce que j’ai connu cela de façon empirique. J’ai donc un point de repère. Je sais comment ces gens fonctionnent. Et ce n’est pas être devin. J’analyse énormément. Si je ne suis pas sûre de moi je ne dit rien. Mais une fois de plus, je n’avance rien sans fondement. Et dire qu’on connaît une personne depuis tant d’années est à mon sens un argument naïf. Les PN montrent ce qu’ils veulent, à ceux voulant bien le croire.

                Les soignants devraient un peu plus écouter certains patients.
                Mais vous avez raison, les psychiatres et/ou les infirmiers n’admettront pas qu’ils ont eu tort. Mon courrier a été lu. Je n’ai pas de retour. Je m’explique de façon circonstanciée en relatant des faits.
                Je ne peux pas m’étaler ici. Mais je sais que j’ai accumulé suffisamment de critères pour savoir que j'avais eu affaire à une pseudo thérapeute toxique.

                Merci pour ces liens Comment, c’était fort intéressant.

                Commentaire


                  #9
                  Envoyé par Lilly77 Voir le message
                  Merci pour ce long message Comment. J’avais déjà lu un article sur l’effet Martha Mitchell. C’est fort intéressant.

                  Je note ce que vous avez dit concernant les gens se permettant de faire des diagnostics sauvages, basés sur les médias. C’est en effet très immature. Cela me fait penser à un collègue qui faisait ce genre de choses autour de lui : X est dépressif (c’est quelque chose de personnel la dépression - personne n’est dans notre tête), Y est ...
                  Il voulait absolument que je sois anorexique parce que j’étais mince. J’avais le droit à des questions déplacées... Voilà ce que j’appelle ne pas aller au-delà des évidences.

                  Si j’ai parlé de perversion narcissique c’est parce que j’ai connu cela de façon empirique. J’ai donc un point de repère. Je sais comment ces gens fonctionnent. Et ce n’est pas être devin. J’analyse énormément. Si je ne suis pas sûre de moi je ne dit rien. Mais une fois de plus, je n’avance rien sans fondement. Et dire qu’on connaît une personne depuis tant d’années est à mon sens un argument naïf. Les PN montrent ce qu’ils veulent, à ceux voulant bien le croire.

                  Les soignants devraient un peu plus écouter certains patients.
                  Mais vous avez raison, les psychiatres et/ou les infirmiers n’admettront pas qu’ils ont eu tort. Mon courrier a été lu. Je n’ai pas de retour. Je m’explique de façon circonstanciée en relatant des faits.
                  Je ne peux pas m’étaler ici. Mais je sais que j’ai accumulé suffisamment de critères pour savoir que j'avais eu affaire à une pseudo thérapeute toxique.

                  Merci pour ces liens Comment, c’était fort intéressant.
                  Je n'ai fait qu'exposer que quelques problèmes avec la psychiatrie en France mais malheureusement il y en a d'autres qui sont plus graves comme le non respect des procédures d'admission pour les soins sans consentement. Je pense que même si on respecte la procédure à la lettre qu'elle n'est pas assez protectrice et que ça nécessite une réforme mais c'est un autre sujet.

                  Il y a eu des cas judiciairement reconnus de violation de procédure.
                  J'ai eu un contact avec un type que je n'ai jamais rencontré en vrai qui m'a montré un jugement d'un TGI ou tribunal de Grande Instance (Ils sont devenus les tribunaux judiciaires le 01/01/2020) reconnaissant que son internement a était illégal parce que le tiers était une assistante sociale alors que légalement parlant une assistante sociale ne peut pas être un tiers pour une mesure de SPDT (Soins psychiatriques à la demande d'un tiers).

                  Se référer aux articles L3211-1 à L3251-6 et les articles R3211-1 à R3225-1 du code de la santé
                  publique pour en savoir plus à ce sujet.
                  Je pense que les psychiatrisés en soins sans consentement ou avec consentement ne connaissent pas suffisamment le droit psychiatrique et que c'est problématique.
                  Il y a aussi des soignants ne connaissant pas suffisamment le droit.
                  Si les associations défendant les droits de ces personnes vulnérables n'existaient pas je pense que la situation serait encore pire.

                  Avkemzf du Journal Abrasif (Il a écrit 4 articles pour ce webzine au moment où j'écris ce message) nous parle du droit psychiatrique dans son article intitulé "Initiation dans le domaine du droit des psychiatrisés sans consentement via une mesure administrative en France" publié originellement le 12/12/2019 et republié dans une version avec une meilleure mise en page le 27/05/2020 (La version actuellement lisible) : https://lejournalabrasif.fr/droit-de...-consentement/

                  Commentaire


                    #10
                    Vous avez tout à fait raison.
                    J’ai lu avec beaucoup d’attention.

                    Si un médecin ou une personne travaillant ou ayant travaillé en CMP pouvait répondre, elle serait la bienvenue.

                    J’ai encore fait la bêtise de vouloir discuter avec un infirmier à ce sujet il n’y a pas longtemps. Je n’ai jamais déliré de ma vie. Je suis sûrement plus que rationnelle (même si j’ai une sensibilité à fleur de peau et que je capte beaucoup de choses), mais quelqu’un à qui j’ai parlé 5 minutes dans ma vie ose me dire que je suis dans le déni d’un « trouble du délire paranoïaque ». Je ne sais pas si je dois être énervée ou m’en amuser, tout comme le fait qu’il fasse semblant de ne pas comprendre mes propos et qu’il les reformule. Je n'apprécie guère ce genre de personnage. C’est la deuxième fois que je le surprends faire ça...

                    Outre le fait d’avoir entendu une phrase que je n’avais jamais prononcée, je suis à peu près sûre que des symptômes de mon trouble anxieux ont été confondus avec des traits du troubles paranoïaques.

                    On ne peut pas noter des phrases sorties de leur contexte.

                    Le psychiatre responsable du service n’a pas daigné répondre à ma lettre. Je pense que l’humilité n’est pas son fort. Ce genre f’endroit doit regorger d’un pourcentage énorme d’erreurs de diagnostics.

                    Commentaire


                      #11
                      Envoyé par Lilly77 Voir le message
                      Vous avez tout à fait raison.
                      J’ai lu avec beaucoup d’attention.

                      Si un médecin ou une personne travaillant ou ayant travaillé en CMP pouvait répondre, elle serait la bienvenue.

                      J’ai encore fait la bêtise de vouloir discuter avec un infirmier à ce sujet il n’y a pas longtemps. Je n’ai jamais déliré de ma vie. Je suis sûrement plus que rationnelle (même si j’ai une sensibilité à fleur de peau et que je capte beaucoup de choses), mais quelqu’un à qui j’ai parlé 5 minutes dans ma vie ose me dire que je suis dans le déni d’un « trouble du délire paranoïaque ». Je ne sais pas si je dois être énervée ou m’en amuser, tout comme le fait qu’il fasse semblant de ne pas comprendre mes propos et qu’il les reformule. Je n'apprécie guère ce genre de personnage. C’est la deuxième fois que je le surprends faire ça...

                      Outre le fait d’avoir entendu une phrase que je n’avais jamais prononcée, je suis à peu près sûre que des symptômes de mon trouble anxieux ont été confondus avec des traits du troubles paranoïaques.

                      On ne peut pas noter des phrases sorties de leur contexte.

                      Le psychiatre responsable du service n’a pas daigné répondre à ma lettre. Je pense que l’humilité n’est pas son fort. Ce genre f’endroit doit regorger d’un pourcentage énorme d’erreurs de diagnostics.
                      Si tu te sentais persécutée, je crois que tu le saurais!
                      Un infirmier n'est pas un psychiatre : il n'est pas habilité à te poser un diagnostic. De plus, la plupart des psys rechignent à poser une étiquette sur un patient. En tout cas, c'est mon vécu personnel ...

                      Commentaire


                        #12
                        Envoyé par orangeblossom Voir le message

                        Si tu te sentais persécutée, je crois que tu le saurais!
                        Un infirmier n'est pas un psychiatre : il n'est pas habilité à te poser un diagnostic. De plus, la plupart des psys rechignent à poser une étiquette sur un patient. En tout cas, c'est mon vécu personnel ...
                        ca c'est bien vrai ! mon psy ne m'a jamais dit que j'étais bipolaire mais suceptible d'être dans des manies et depression par la suite . Comment dis t'on déjà ? A oui trouble de l'humeur . J'aurai tellement aimé qu'il ne joue pas sur les mots et aille direct à la chose . J'ai un traitement pour bipolarité type 2 et je fais des manies presque tous les deux ans .
                        Par contre j'aime beaucoup mon infirmiere psy . Elle me comprends et à beaucoup d'empathie.
                        ma signature, c'est la meilleure et picétout !

                        arrêt alcool 5 decembre 2015, tabac 6 avril 2016

                        Commentaire


                          #13
                          Envoyé par orangeblossom Voir le message

                          Si tu te sentais persécutée, je crois que tu le saurais!
                          Un infirmier n'est pas un psychiatre : il n'est pas habilité à te poser un diagnostic. De plus, la plupart des psys rechignent à poser une étiquette sur un patient. En tout cas, c'est mon vécu personnel ...
                          Merci pour votre réponse !

                          Ce dont je suis sûre c’est qu’une phrase n’est jamais sortie de ma bouche et deux autres ont été dé contextualisées !
                          J’ai eu beau m’expliquer, je n’ai pas été prise au sérieux.

                          S’ils pouvaient aussi réaliser qu’il y a AU MOINS une employée à profil Pervers Narcissique ce ne sera pas plus mal.
                          Je n’ai jamais prétendu une seule seconde « avoir des dons de voyance » et ne jamais me tromper mais être aux aguets et capable au bout d’un certain nombre de semaines de distinguer quelqu’un qui se cache sous un masque d’hyper normalité. Si je ne suis pas sûre de moi je ne m’avance pas.

                          Hélas j’avais tort pour eux car j’étais juste considérée comme un cas psychiatrique et je devais fermer ma bouche ! C’est un biais fort simple ! J’ai toujours détesté ce genre de raccourcis !

                          Commentaire


                            #14
                            Envoyé par Lilly77 Voir le message

                            Merci pour votre réponse !

                            Ce dont je suis sûre c’est qu’une phrase n’est jamais sortie de ma bouche et deux autres ont été dé contextualisées !
                            J’ai eu beau m’expliquer, je n’ai pas été prise au sérieux.

                            S’ils pouvaient aussi réaliser qu’il y a AU MOINS une employée à profil Pervers Narcissique ce ne sera pas plus mal.
                            Je n’ai jamais prétendu une seule seconde « avoir des dons de voyance » et ne jamais me tromper mais être aux aguets et capable au bout d’un certain nombre de semaines de distinguer quelqu’un qui se cache sous un masque d’hyper normalité. Si je ne suis pas sûre de moi je ne m’avance pas.

                            Hélas j’avais tort pour eux car j’étais juste considérée comme un cas psychiatrique et je devais fermer ma bouche ! C’est un biais fort simple ! J’ai toujours détesté ce genre de raccourcis !
                            Ce genre de raccourcis n'est pas agréable, c'est certain! Et être considérée juste comme un cas psychiatrique est démoralisant au possible. Courage à toi! Peut être que tu n'auras plus affaire à cette personne à l'avenir ?

                            Commentaire


                              #15
                              Je vous remercie pour votre message.
                              Non, en effet, j’ai quitté cet établissement car il m’a fait plus de tort qu’autre chose.

                              L’avis d’une personne travaillant ou ayant travaillé dans ce genre d’établissement serait le bienvenu.

                              J’ai 38 ans et je pense avoir assez de recul pour savoir ce que je ne veux plus.

                              ps : ne vous offusquez pas, mais je ne tutoie pas quand je connais pas, surtout à mon âge.
                              Dernière modification par Lilly77, 26/06/2020, 18h17.

                              Commentaire

                              Unconfigured Ad Widget

                              Réduire
                              Chargement...
                              X