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Vais-je arriver au 3 mois ?

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  • Eyota
    a crée une discussion Vais-je arriver au 3 mois ?

    Vais-je arriver au 3 mois ?

    Bonjour à tous ceux qui vont lire mon déchêt du jour :-)

    Lundi prochain, je devrais pouvoir fêter mes 3 mois d'abstinence ... mais en fait, rien n'est moins sûr. Un jour, tout va bien et le lendemain, rien ne va. Bien sûr, ça fait partie de la vie, ça fait partie de n'importe quel parcours encore faut-il être sûre de la direction dans laquelle on veut aller.

    Combien de fois dans ma vie ai-je fêté 3 mois ? J'ai arrêté de compter, j'ai même fêté 3 ans, j'ai tout fêté presque. De toute évidence, ce n'est pas arrêter qui me pose problème mais continuer de m'abstenir. Il y a la phase "je veux vraiment arrêter" suivi par la phase "on est mieux sans alcool" suivi par la phase "on est mieux quand on boit". Il y a toujours une bonne raison pour boire, il y a toujours une bonne raison d'arrêter mais il n'y a jamais de bonnes raisons de s'abstenir.

    Après avoir foutu en l'air 3 ans d'abstinence, j'ai bu continuellement pendant 8 ans jusqu'à ce que je me décide d'arrêter à nouveau. Ca me semblait une bonne idée à l'époque, tout comme l'idée me semblait excellente de recommencer 10 mois plus tard lorsque j'ai perdu mon chien. 6 mois plus tard, j'ai bu comme un trou au mariage de ma cousine et lorsque je me suis levée pour rentrer, je me suis dit que j'étais vraiment grave car j'avais probablement bu assez pour assommer un cheval, même toute l'écurie, et c'était comme si je n'avais rien bu (évidemment, en ayant mangé l'alcool ne fait quasi plus aucun effet). Alors j'ai arrêté pour recommencer 3 mois plus tard pour arrêter à nouveau le mois d'après. Chaque fois, mes raisons de boire ou d'arrêter sont excellentes !!!

    Je crois que je replonge dans la phase "on est mieux quand on boit". Une semaine de merde et je commence à me dire que ça n'en vaut pas la peine. C'est quoi une semaine ? Rien en plus. Chaque jour, l'envie s'intensifie et aujourd'hui, ça fait depuis 9h30 ce matin que j'ai des envies terribles et évidemment, je me dis que ça ferait tellement du bien. Il faut entretenir ses envies sinon c'est pas drôle.

    Je devrais pratiquer le concept de la consommation contrôlée. D'après ce que je lisais, c'est un concept qui devient progressivement un possible objectif thérapeutique pour ceux qui ne sont pas engagés dans une abstinence totale. Je me vois très bien parler à mon doc: oui docteur, je contrôle très bien ma consommation, jamais plus de 5L de bière par jour. Ca me rappelle une histoire drôle de ma tante qui va faire un contrôle chez son docteur et celui-ci lui demande: "Est-ce que vous buvez?" Ma tante, qui avait lu quelque part que c'était bon pour la santé de boire davantage d'eau avait décidé de faire une cure spéciale et toute fière, elle pensait que les résultats des tests montraient les bénéfices de cette cure donc elle lui répond que oui. Le docteur "Combien est-ce que vous buvez ?" et ma tante "Oh, env. 4L par jour". Il est tombé à la renverse :-)

    Bon, on va essayer de se convaincre que ça ira mieux demain ...

  • alan56
    a répondu
    bonjour

    il n'y a pas un soir vers 17h30 18h depuis une semaine ou je n'ai envie de boire ,je fais des efforts je bois de l'eau pétillante
    et ça passe mais c'est très chiant quelqu'un a un conseil a me donner merçi
    Dernière modification par alan56, 04/06/2020, 08h02.

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou Eyota, moi je relève là même phrase que Vincent, bien sûr c’est la clef.

    Avant d’arrêter de boire, je ne m’aimais pas, pour être plus gentille, j’ai repensé à la petite fille que j’etais, c’est cette petit fille que j’ai d’abord aimé.

    Plus tard j’ai réussi à me pardonner, aujourd’hui j’aimerais être juste plus jeune,


    J’ai appris à découvrir que j’avais des qualités, j’ai eu des carences affectives enfants, je m’en remet une couche en travaillant avec mes parents pendant des années,(mon père me répéter qu’il n’y avait que lui qui pouvait me supporter.


    En en sortant de cure, j’ai fait 2 choses, continuer de me soigner, travailler dans un endroit où je me sentirais bien, 3 en faites j’ai rayé de ma vie tout ce qui est toxique, je vois mon père très peu, je ne me laisse plus faire, bon finalement plus j’ecris plus je vais te faire une longue liste, tellement pour la 1 ère fois de ma vie je su dire non, quand j’en avais envie.

    Bonne journée

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  • VincentB
    a répondu
    Envoyé par renais-sance Voir le message
    Et tu as raison, la sobriété n'est pas un but, c'est un moyen. De résoudre ses angoisses notamment !
    +1



    Envoyé par Eyota Voir le message
    J'ai souvent entendu ça
    C'est à mon sens, une des clés d'un bien-être retrouvé.

    C'est plus profond que d'arrêter l'alcool. C'est toute une remise en cause d'un système qui a longtemps perduré dans notre auto-destruction.

    Et ça nécessite un changement total de lunettes: une nouvelle vision de SA vie.
    Ce qui peut angoisser certaines personnes qui auraient très peur des changements......Par exemple!
    Pour ce faire, je ne vois rien d'autre que l'appui d'un psychologue pour démêler la pelote de réactions anxieuses qui déterminent ton état d'esprit général sans le produit pour masquer tes angoisses qui se mettent en place à chaque changement dans ta vie.

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  • pinocchio
    a répondu
    Envoyé par Eyota Voir le message
    mes angoisses sont trop intenses et trop ancrées au fond de moi. Ma vie entière a été construite autour de ces angoisses. C'est aussi pour ça que je me suis tournée vers d'autres approches car j'avais besoin de comprendre ce qui se passe en moi pour pouvoir démêler le tout et en faire quelque chose. Mais je n'arrive toujours pas et je commence à penser qu'il n'y a rien que l'on puisse faire.
    C'est sur que c'est déprimant, cette impression de ne pas avancer. Mais probable que ce ne soit qu'une impression...

    Envoyé par Eyota Voir le message
    C'est un peu comme quand on casse un bol, on peut essayer de le rafistoler tout ce qu'on veut, il restera cassé et ne sera jamais comme avant.
    Oui mais non.
    Oui, il ne sera jamais comme avant.
    Mais non, il ne restera pas cassé puisque réparé. Un autre récipient, un peu biscornu certes, mais qui raconte la vie qu'il a vécu. La mémoire d'une époque.
    Et un bol, c'est inerte alors que tout être vivant évolue. Quoi que tu fasses, tu changes...

    Quid de l'alcool, dans toute cette symbolique petitdéjeunienne ?
    Picoler pour vivre malgré les angoisses, ok.
    Mais tu ne crois pas qu'à l'inverse, c'est aussi un voile qui peut t'empêcher d'avancer vraiment ?

    Envoyé par Eyota Voir le message
    Sinon, en terme de boulot, relations ou activités, c'est la même chose que je boive ou pas.
    Ben alors, pourquoi penses-tu nécessaire d'arrêter ? (je n'ose pas écrire "pourquoi veux-tu arrêter"...)

    Bonne journée


    PS : Je l'ai retrouvé ; ptet y jeter un coup d'oeil... https://www.atoute.org/n/article193.html
    Dernière modification par pinocchio, 02/06/2020, 01h01. Motif: Ajout du PS

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  • Eyota
    a répondu
    Envoyé par louvaji Voir le message
    essaie d’être plus douce avec toi.
    J'ai souvent entendu ça

    Envoyé par renais-sance Voir le message
    Pourquoi paniquer
    Si seulement je savais ...

    Mais pour moi, tout changement ou même toute possibilité de changement est une source d'angoisse extrême.

    Merci pour vos encouragements, ça fait du bien. Ecrire aide beaucoup, c'est un moyen de déposer nos pensées afin de s'en détacher juste un peu pour continuer à avancer. J'écris beaucoup pour moi mais ça fait du bien aussi que nos écrits soient lus par d'autres.

    Bonne soirée à tous.


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  • louvaji
    a répondu
    Bonjour, ce que René dit est vrai en général, c’est à cette période qu’on a des angoisse, il faut essayer 24 h à la fois, essaie de ne pas trop te projeter.

    Tu devrais être fiére, 3 mois c’est très bien, essaie d’être plus douce avec toi.


    Bonne soirée

    Laisser un commentaire:


  • renais-sance
    a répondu
    Envoyé par Eyota Voir le message
    Bonjour,

    Bon ben j'y suis arrivée mais je ne ressens ni fierté, ni satisfaction. Je me demande plutôt qu'est-ce que je fabrique, j'ai juste l'impression de jouer un rôle qui ne me convient pas, comme si j'avais été embarquée dans cette pièce de théâtre qui n'est pas la mienne. J'ai l'impression de me mentir à moi-même, de me cacher la réalité, de faire semblant juste le temps d'un moment.

    Je n'ai pas essayé la SOMA mais des techniques de relaxation, j'en ai apprises au cours de mes nombreuses séances mais c'est comme si je mettais un petit pansement de 5cm sur une plaie béante qui en fait 50. J'ai beau faire quoique ce soit, ça ne fonctionne pas, mes angoisses sont trop intenses et trop ancrées au fond de moi. Ma vie entière a été construite autour de ces angoisses. C'est aussi pour ça que je me suis tournée vers d'autres approches car j'avais besoin de comprendre ce qui se passe en moi pour pouvoir démêler le tout et en faire quelque chose. Mais je n'arrive toujours pas et je commence à penser qu'il n'y a rien que l'on puisse faire.

    Là par exemple, c'est panique totale parce que je sais que le temps du télétravail va toucher à sa fin tout bientôt et la simple idée de devoir retourner au bureau me plonge dans une angoisse telle que je suffoque et je suis mal aussi bien physiquement qu'émotionnellement. C'est tout mon corps qui souffre. Et pour bien arranger les choses, mon chef m'a annoncé la semaine passée qu'il y avait une réorganisation. Notre équipe change de secteur et mon chef est transféré dans un autre et je ne sais pas qui le remplacera. Et là, tout a basculé, la spirale infernale s'est mise en place et c'est la panique totale. Je suis complètement submergée et absorbée par l'angoisse et il n'y a plus de place pour autres choses. C'est même plus possible de travailler sur mes angoisses avec ma psy tellement c'est puissant.

    Après cette discussion avec mon chef, j'ai réalisé que la sobriété ne pouvait pas être un but. Je ne peux pas me battre sur tous les fronts, je n'en ai pas la force. Toute mon énergie est utilisée pour simplement survivre aux angoisses, alors je me dis que tant que je ne bois pas, c'est une bonne chose mais je vais replonger à un moment donné. C'est inévitable.

    Enfin bon voilà. Le désespoir fait que je n'arrive pas à écrire un message plus positif que ça. Mais heureusement que le soleil brille dehors !!!
    Bonjour Eyota,

    un bon point : trois mois c'est déjà une belle réussite ! Mais c'est aussi une période pendant laquelle on doute souvent beaucoup, c'est une sorte de cap à passer.
    Bien sûr ça peut être à 2 mois ou à 4 mois que ça se passe, mais peu de monde échappe à ce coup de mou qui s'explique scientifiquement par ailleurs.

    L'avantage est que maintenant tu vas remonter la pente, si tu persistes bien sûr !
    Un nouveau chef, une nouvelle organisation ? Pourquoi paniquer, peut-être ira-t-elle dans un sens que tu apprécieras ! Et ce sera l'occasion de redéfinir ton poste et tes missions avec ton nouveau chef. Prolonger le télétravail éventuellement partiellement ?

    Plutôt qu'une source d'angoisse, y voir une source d'espoir !

    Et tu as raison, la sobriété n'est pas un but, c'est un moyen. De résoudre ses angoisses notamment !

    Reste déterminée, et tout se passera bien.

    René



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  • Eyota
    a répondu
    Bonjour,

    Bon ben j'y suis arrivée mais je ne ressens ni fierté, ni satisfaction. Je me demande plutôt qu'est-ce que je fabrique, j'ai juste l'impression de jouer un rôle qui ne me convient pas, comme si j'avais été embarquée dans cette pièce de théâtre qui n'est pas la mienne. J'ai l'impression de me mentir à moi-même, de me cacher la réalité, de faire semblant juste le temps d'un moment.

    Je n'ai pas essayé la SOMA mais des techniques de relaxation, j'en ai apprises au cours de mes nombreuses séances mais c'est comme si je mettais un petit pansement de 5cm sur une plaie béante qui en fait 50. J'ai beau faire quoique ce soit, ça ne fonctionne pas, mes angoisses sont trop intenses et trop ancrées au fond de moi. Ma vie entière a été construite autour de ces angoisses. C'est aussi pour ça que je me suis tournée vers d'autres approches car j'avais besoin de comprendre ce qui se passe en moi pour pouvoir démêler le tout et en faire quelque chose. Mais je n'arrive toujours pas et je commence à penser qu'il n'y a rien que l'on puisse faire.

    Là par exemple, c'est panique totale parce que je sais que le temps du télétravail va toucher à sa fin tout bientôt et la simple idée de devoir retourner au bureau me plonge dans une angoisse telle que je suffoque et je suis mal aussi bien physiquement qu'émotionnellement. C'est tout mon corps qui souffre. Et pour bien arranger les choses, mon chef m'a annoncé la semaine passée qu'il y avait une réorganisation. Notre équipe change de secteur et mon chef est transféré dans un autre et je ne sais pas qui le remplacera. Et là, tout a basculé, la spirale infernale s'est mise en place et c'est la panique totale. Je suis complètement submergée et absorbée par l'angoisse et il n'y a plus de place pour autres choses. C'est même plus possible de travailler sur mes angoisses avec ma psy tellement c'est puissant.

    Après cette discussion avec mon chef, j'ai réalisé que la sobriété ne pouvait pas être un but. Je ne peux pas me battre sur tous les fronts, je n'en ai pas la force. Toute mon énergie est utilisée pour simplement survivre aux angoisses, alors je me dis que tant que je ne bois pas, c'est une bonne chose mais je vais replonger à un moment donné. C'est inévitable.

    Enfin bon voilà. Le désespoir fait que je n'arrive pas à écrire un message plus positif que ça. Mais heureusement que le soleil brille dehors !!!

    Laisser un commentaire:


  • louvaji
    a répondu
    Coucou, as tu essayé la SOMA, relaxation pour nous justement, pareil tu le trouveras dernier post, du fil conseils d’Iseulta, ce sont des outils super, travailler sur l’instant présent, ça demande un peu d’assiduité, moi j’ai bien aimé, je connaissais la sophrologie aussi, j’ai été diagnostiqué bipolaire à 48 ans, j’ai un léger traitement qui me convient bien.

    Comme toi j’ai longtemps consulté, j’arrivais plus à avancer, c’est le travail en groupe qui a fait le reste, la confiance, l’estime.

    Je ne suis plus du tout la même, j’avance tranquillement, patiemment, j’apprend encore avec plaisir justement.

    Tu me diras j’ai tout perdu à 48 ans, il a fallu repartir presque à zéro.

    Bonne soirée

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  • Eyota
    a répondu
    Bonjour,

    Merci à tous ceux qui ont écrit, vos messages sont un peu comme une petite bouffée d'oxygène.

    J'ai des années de thérapie derrière moi pour traiter mes problèmes de fond, l'anxiété généralisée n'étant qu'un seul de mes troubles parmi tant d'autres mais je pense qu'elle est centrale à mon alcoolisation. J'ai suivi différents types de thérapie et j'ai pris toute un panoplie de médicaments différents mais j'ai arrêté les médicaments il y a 10 ans car je les trouvais pas efficaces, je n'aimais pas les effets secondaires de la plupart d'entre eux et surtout parce que j'ai fini plusieurs fois aux soins intensifs. Oui, donner des médicaments à une personne suicidaire n'est pas forcément une bonne chose.

    Aujourd'hui je suis toujours en thérapie mais j'ai changé de psy et d'approche il y a 5 ans. Je pense que c'est avec ma psy actuelle que j'ai fait le plus de progrès car on ne traite pas juste les symptômes, on va au fond des choses et c'est ce dont j'ai besoin. Mais parfois je me demande si je ne suis pas arrivée au bout de ce qui peut être fait. C'est un peu comme quand on casse un bol, on peut essayer de le rafistoler tout ce qu'on veut, il restera cassé et ne sera jamais comme avant.

    Envoyé par MPi Voir le message

    si tu écris ici, c'est que ta consommation te pose problème, même si tu ne ressens pas de symptôme, et c'est bien de t'en préoccuper

    J'ai envie de dire que le problème que ma consommation me pose est de penser que je passe à côté de quelque chose et que je ne vis pas pleinement en buvant ... mais la même chose peut être dit de mes angoisses, c'est peut-être pour ça que je peine à voir les bénéfices de l'abstinence parfois. Sinon, en terme de boulot, relations ou activités, c'est la même chose que je boive ou pas.

    Envoyé par louvaji Voir le message
    Coucou, comment vas tu?
    Ca va un peu mieux aujourd'hui, merci. J'occupe mes journées, j'écris beaucoup et j'essaye de faire au moins 1 truc dans la journée pour relaxer mon corps et mon esprit ... avec plus ou moins de réussite :-)

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou, comment vas tu?

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  • MPi
    a répondu
    bonjour Eyota

    c'est difficile de t'accompagner, en ne connaissant pas l'origine de ton mal-être, tu parles d'angoisse qui te submerge, depuis longtemps déjà,
    tes arrêts plus ou moins longs avec reprise sous le coup d'une émotion forte donnent à penser que tu n'as pas fait le nécessaire pour traiter le problème de fond,
    ce qui génère cette angoisse .
    quelque chose te paralyse, qui t'empêche de le faire vraiment?

    c'est sûr que le recours à un calmant, en l'occurrence l'alcool, a toute sa justification,
    on sait que ce n'est qu'un pansement, qui permet de repousser le moment d'affronter ses peurs, et de soigner la blessure

    si tu écris ici, c'est que ta consommation te pose problème, même si tu ne ressens pas de symptôme, et c'est bien de t'en préoccuper


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  • louvaji
    a répondu
    L’alcool est un mauvais médicament, les avantages ne valent pas mais de loin les désavantages.

    Bonne soirée

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  • J365
    a répondu
    Salut Eyota,

    C'est une vraie question ou un vrai problème que tu poses. Moi aussi, l'alcool m'a permis d'avancer paradoxalement ou du moins de ne pas m'effondrer. Jusqu'à me conduire dans une impasse : alcoolisation massive et incontrôlable, sous l'effet de l'accoutumance et du caractère dépressogène voire hallucinatoire de l'alcool.

    A l'arrêt, j'ai dû affronter en même temps cravings et angoisses. Cela a été très dur (et l'est encore parfois). Je ne m'en serais jamais sorti sans soutien psy ni aide médicamenteuse.

    On peut concevoir l'alcool comme un mode de gestion de sa vie. A ses risques et périls. Quand la conso est sous-tendue par de profondes angoisses, ça me semble plus que délicat à terme. Mon avis.

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