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Quel suivi préconisé après une salpingite ?

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    Quel suivi préconisé après une salpingite ?

    Bonjour à tous,
    J’ai fait un dépistage d’IST début mai 2020, test positif aux chlamydias. Jusque là, rien que du relativement banal.

    Ceci dit, j’ai été probablement contaminée en avril-mai 2019 (ça remonte donc) par quelqu’un ayant passé un dépistage en même temps que moi et m’ayant assuré que tout était OK (mais je n’avais pas réclamé de voir de mes yeux son test). Bref, une banale histoire de malhonneteté et d’imprudence, qui aurait pu être plus grave (ou qui se révelera peut-être être plus grave dans le futur, je ne sais pas).

    A partir du dépistage, je commence à avoir des douleurs, comme si mon corps se mettait à exprimer des symptomes à partir du seul moment où le diagnostic était posé. Ceci étant, je commence aussi à me rappeller qu’à partir de mars 2020, j’ai commencé à avoir des symptomes gynécologiques sur lesquels je ne me suis pas arrétée, et ce à tort : règles inhabituellement abondantes, douleurs aux ovaires au moment de l’ovulation (mais que j’avais déjà eu notamment au début de ma vie gynécologique), dyspareunie encore plus importante, prurit.

    Mais sinon, rien d’autre, pas de pertes inhabituelles, pas de douleurs continues à être pliée en deux, rien.

    Je consulte pour faire traiter l’infection aux chlamydia : antibiotiques pendant 3 semaines, plus divers examens gynécos. Pas de complications « visibles » aux examens, pas de pus, pas d’abcés, pas de masse, pas d’hydrosalpinx visibles, trompes fines, utérus OK à l’échographie etc.

    Je passe le mois de mai clouée au lit par les douleurs en tout genre.

    Le traitement antibiotiques de 3 semaines prend fin, les douleurs sont toujours présentes mais s’estompent très lentement et durent en continu pendant mes cycles mais en s’amenuisant jusqu’à fin juin.

    Mi-juin, les douleurs étant encore fortes, je consulte un premier gynécologue pour lui demander un suivi dans les mois à venir et lui parler de mes douleurs. Réponse : « les douleurs, c’est dans la tête ».

    Je change de gynécologue, les douleurs continuant d’être à la limite du supportable, notamment lorsque je suis assise. Réponse à peu près du même genre, « vous n’avez plus de chlamydia (PCR négative), c’est fini vos histoires ».

    On est le 7 juillet, et bien que les douleurs aient bien diminuées, je dois dire que je les ressens toujours, et en particulier en ce moment, à l’approche de mes règles. Ce qui m’intrigue particulièrement c’est que ce ne sont plus des douleurs de règles « classiques » (les femmes comprendront), du type contractions et pesanteur de l’utérus. Je n’ai plus du tout ces douleurs (???) depuis 2 cycles environ (depuis le début de mon traitement antibiotique). Je n’ai plus que des douleurs qui sont comme des brûlures, du coté droit ou du coté gauche en fonction des moments, et plus haut que l’utérus, vers les ovaires donc.

    L’un des gynécologues que j’ai consulté m’a dit que des petits kystes (plutôt gros follicules que vrais kystes) se voyaient à l’échographie mais rien d’inquiétant selon lui, ce qui j’imagine pourrait être doulourreux. J’en viens aussi à me demander si mon infection ne m’a pas déclenché une endométriose.

    Voilà, au final, je me rend compte que je n’ai pas de question, je pense me faire suivre à la rentrée par encore un troisième gynécologue, les deux premiers m’ayant semblé plutôt condescendants et expéditifs (pour rester polie).

    Je précise que j’ai par ailleurs un projet de grossesse, que j’ai bien peur de devoir (on verra…) me mettre un jour ou l’autre derrière l’oreille.


    A part les toubibs du CHU qui m’ont traités après mon diagnostic et qui ont été supers, j’ai l’impression maintenant de me trouver lorsque je consulte en libéral plutôt face à des gens qui minimisent « mais non, vous n’avez aucun problème, c’est fini, vous allez pouvoir tomber enceinte », alors que les quelques articles scientifiques que j’ai pu lire sur le sujet semblent quand même beaucoup moins optimistes. Paradoxalement, je trouve ça plutôt stressant.

    Bref, si jamais ce sujet vous parle, pensez-vous qu’il est utile que j’insiste pour un suivi (notamment une ultime échographie dans quelques semaines) ? Y a t’il quelque chose à faire ou à vérifier concernant les douleurs ?

    Merci...






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