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psychanalyse pour borderline

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    psychanalyse pour borderline

    est-ce que quelqu'un peut me parler de la psychanalyse, étant borderline, est-ce la bonne solution ?
    bientôt 4 mois j'ai vécu un pic de bonheur mais là ça redescend même si par moment, je me sens bien.
    par moment je ressens plus que de l'affection pour ma psychologue, c'est pire qu'une drogue dure, je
    suis comme amoureux, mais en même temps je sais que c'est un amour impossible donc c'est ça qui
    pourrait me bloquer et me freiner, mais je pense à elle, j'ai passé un super moment chez elle hier après-midi,
    c'était romantique, j'ai adoré !! je suis un peu perdu car j'ai lu que cela pouvait aussi très bien mal se passer,
    en tout cas j'ai besoin d'elle, si elle m'abandonnait, j'ose pas imaginer ce qui se passerait.
    merci de vos réponses

    #2
    Bonjour tau cross
    La psychanalyse est réputée efficace pour le trouble borderline. Tu n'es pas obligé de faire une analyse, une thérapie d'inspiration analytique convient aussi.
    https://www.reseaupsychologues.eu/Ev...TIER_a174.html
    Mais je ne te parle pas d'expérience, n'étant pas borderline.
    On peut rire de tout sauf en mangeant de la semoule.
    Michel Denisot

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      #3
      merci Cléo,

      en effet, j'ai vu mon psychiatre qui m'a confirmé ce que je pensais je suis devenu amoureux de ma psychologue, et le bien-être que j'ai ressenti ces derniers mois était un état amoureux, telle une drogue dure et non pas les progrès que je croyais faire pour m'aimer davantage, j'étais tellement bien et je pensais que je m'aimais enfin .... oups aujourd'hui c'est dur, je suis retombé de mon nuage, les pieds sur terre, c'est horrible, j'ai envie d'en finir, j'ai acheté une corde, je suis perdu ....

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        #4
        Je ne sais pas quoi te répondre, tau cross. Juste de ne pas baisser les bras et comprendre qu'il ne faut pas dépendre de l'amour réel ou fantasmé de l'autre pour se tenir debout et vivant.
        On est seuls.
        Il faut faire avec.
        On peut rire de tout sauf en mangeant de la semoule.
        Michel Denisot

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          #5
          Envoyé par Cléo Voir le message
          Je ne sais pas quoi te répondre, tau cross. Juste de ne pas baisser les bras et comprendre qu'il ne faut pas dépendre de l'amour réel ou fantasmé de l'autre pour se tenir debout et vivant.
          On est seuls.
          Il faut faire avec.
          salut Cléo,
          tu as raison, il faut se battre mais que c'est dur ! je suis anéanti et de plus je me suis engueulé avec ma mère aujourd'hui, j'ai l'impression que tous mes contacts me détestent, je me sens seul ... c'est justement pourquoi j'ai fait cette thérapie, pour m'aimer avant d'aimer les autres, car pour aimer les autres je dois d'abord m'aimer, et c'est dur, je me déteste tellement. comment tu fais pour tenir debout seul ? et ne pas baisser les bras ?
          moi au moindre petit échec, c'est l'effondrement total, c'est mon caractère j'ai toujours été comme ça, j'aimerais bien changer mais comment ?
          je fais tout ce que je peux avec ma psychologue et j'ai l'impression de m'enfoncer dans la boue.
          au fait, quel est ton parcours, diagnostic traitement réussites, tu as l'air assez expérimenté, si cela ne te dérange pas bien sûr
          je comprendrais
          merci encore
          a+
          Yann

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            #6
            Envoyé par tau cross Voir le message

            salut Cléo,
            tu as raison, il faut se battre mais que c'est dur ! je suis anéanti et de plus je me suis engueulé avec ma mère aujourd'hui, j'ai l'impression que tous mes contacts me détestent, je me sens seul ... c'est justement pourquoi j'ai fait cette thérapie, pour m'aimer avant d'aimer les autres, car pour aimer les autres je dois d'abord m'aimer, et c'est dur, je me déteste tellement. comment tu fais pour tenir debout seul ? et ne pas baisser les bras ?
            moi au moindre petit échec, c'est l'effondrement total, c'est mon caractère j'ai toujours été comme ça, j'aimerais bien changer mais comment ?
            je fais tout ce que je peux avec ma psychologue et j'ai l'impression de m'enfoncer dans la boue.
            au fait, quel est ton parcours, diagnostic traitement réussites, tu as l'air assez expérimenté, si cela ne te dérange pas bien sûr
            je comprendrais
            merci encore
            a+
            Yann
            J'ai un trèèèèès long parcours de soin, tombée malade à la fin de l'adolescence mais ça couvait depuis l'enfance chez moi.
            J'ai reçu des diagnostics mais juste pour contenter des demandes administratives, ma psy comme ceux que j'ai vus après elle n'étant pas trop branchés diagnostics mais plutôt centrés sur la personne et sa singularité.
            Le seul diagnostic reçu qui ait été sans ambiguïté était celui d'anorexie mentale mais c'était le symptôme d'autre chose.
            J'ai été souvent hospitalisée jusqu'à la trentaine et plus jamais depuis mais j'ai toujours eu un suivi psychiatrique et psychologique en parallèle.
            C'était des thérapies de soutien.
            Sur la fin avec ma psychologue c'était plutôt une lecture psychanalytique et là depuis le confinement on ne s'est vues qu'en visio et j'ai arrêté avec elle pour le moment car la visio ne me convient pas (elle consulte à deux heures de chez moi).
            J'ai 57 ans, la vie m'a appris des choses peut-être plus que toutes les thérapies, ou grâce à elles, je ne sais pas.
            Je sais que je ne dois compter que sur moi-même, même si je suis entourée je sais qu'on est toujours seuls finalement.
            Ce qui m'aide : la lecture, l'art, la religion. Mais c'est très personnel.
            Chaque parcours est unique, chaque personne est singulière.
            Je ne comprends pas bien ce que veut dire "s'aimer soi-même". Ce qui me parle davantage c'est le fait de se sentir incarné, de se sentir être.
            C'est ce qui est difficile pour moi encore aujourd'hui.
            Je ne suis pas expérimentée, mais simplement bien plus en paix que lorsque j'étais plus jeune.
            Je te souhaite la même chose.
            On peut rire de tout sauf en mangeant de la semoule.
            Michel Denisot

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              #7
              il est vrai que moi aussi je suis plus calme à 49 ans qu'à 25 ans où j'avais des colères, j'étais impulsif chose que je ne suis plus maintenant, j'ai annoncé de par l'avis de mon psychiatre à ma psychologue cet amour, ce transfert dirais-je plutôt. Elle a souri et a parlé de transfert justement. bref je digère la déception amoureuse mais comme je le savais d'avance, je n'ai au fait pas fait part de mon poème de peur du ridicule. il y a bientôt les vacances et comme je n'aime pas j'appréhende ... plus de psys !!! j'adore la musique, je suis accro, et je joue un peu de guitare électrique, j'aime bien lire aussi, j'ai plein de passions mais le problème c'est que je pense souffrir du syndrome de fatigue chronique, du coup, je ne fais plus grand chose, mis à part écouter de la musique. Ce que j'ai appris de ma thérapie, c'est que je suis comme tout le monde et que je dois me débrouiller, à être seul, à profiter du moment présent et que je dois vivre ma vie comme tout un chacun, mais j'éprouve des difficultés à par exemple quitter ma région pour m'installer avec une femme et tirer un trait sur mon passé, et quitter ma mère ...
              je te souhaite également un bel avenir.

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                #8
                on n'échappe pas à son destin, à sa personnalité que je déteste, et à l'ergothérapie, j'ai fabriqué une couronne d'après les goûts de ma mère, et je lui ai offerte, elle était ravie. c'est tout ce que je sais faire, j'aurais préféré l'offrir à une femme que j'aime, mais le problème c'est que j'en ai pas !!!! et je crois que j'en aurai jamais je suis réaliste et me suiciderai quand ma mère mourra. on devrait tuer à la naissance les gens comme moi, il y a trop de souffrances, je n'ai plus d'amis, je suis tout seul, et devant une fille je suis comme un autiste, je ne dis mot. comme le disait si bien Kurt Cobain "I hate myself and I want to die !"
                même mon psy ne m'écoute plus, je passerai le 31 tout seul comme un débile.
                je me suis inscrit à un site de rencontres et c'est l'échec total, elles me disent toutes "au revoir" !
                et personne ne répondra à un post imbécile de ma part, au revoir mes lecteurs
                de toute façon atoute c'est bientôt fini .................................................. .............................

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                  #9
                  Je te lis, Tau Cross, et je ne dois pas être la seule, mais c'est difficile de te répondre.
                  Sache que tu es lu...

                  Bonne soirée
                  On peut rire de tout sauf en mangeant de la semoule.
                  Michel Denisot

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                    #10
                    merci Cléo, j'imagine que l'anorexie mentale est aussi beaucoup de souffrances.
                    moi je suis dissocié entre mon complexe d'Oedipe et le fait d'être comme tout le monde.
                    parfois j'ai envie d'être seul et me contenter de ma mère, qui est une femme gentille, mais souvent
                    j'aimerais être comme tout le monde et c'est là que la dépression prend le dessus, et j'en veux à
                    ma mère qui n'y peut rien en fait. c'est à devenir fou ...

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